Dear Doppelganger

Producteur : kemu
Vocal : Megpoid GUMI
Romanisation : Hazuki no Yume
Traduction : Mukuro
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Lyrics :

“doumo konnichiwa kimi no bunshin desu”
nan no joudan ka me o kosutte miru
kage ga futatsu nobite
soshite mata maku wa agaru

“mou hitori jibun ga itara to anata wa iimashita”
“sonna shinshi na negai ga boku o yonda no sa”
sorya negatta tomo
kannan shinku subete no eejento

katei wa ii kara kekka o kudasai
muimi de muigi na daishou
nee konna koto yori
daiji na koto ga arun da yo
ii daro
“ee yarimasu yarimasu
nandemo yarimasu
boku wa kimi no bunshin desu”
fukumiwarai de mesaia wa iu

haikei dopperugengaa
kimi wa kimi wa dare ?
aa kondaku to kousa shite
boku wa dare ?
nee ari mo shinai zero to ichi
shoumei no konkyo nante dokonimo
haikei dopperugengaa
dare wa dare wa kimi ?
mushibamareta sonzai ni
sekai wa kizukanai ne
nariyamanai
sameyamanai
kiseki no rinne ga
kurutta seikai o someagete
runpappa

doumo yousu ga okashii getsuyoubi
hitotsu futatsu to kuzure yuku tsujitsuma ga
boku o saigi suru
“omae wa ittai dare da” to

chotto matte
shiranai kinou shiri mo shinai kotoba
sou yatte itsunomani yara
kage wa toke yuku
boku wa nan nan darou
nee douka sonzai o kaeshite

“ainikusama dag a kotchi wa kotchi de zuibun kokochi ga yokute”
“mou anata no ibasho wa
koko ni wa nai koto wakatterun desho”
“nee ubawaretan nara ubaeba ii daro
kondo wa omae no ban dakara”
fukumiwarai de inbeedaa wa iu

haikei dopperugengaa
kimi wa kimi wa dare ?
aa kondaku to kousa shite
boku wa dare ?
maa sorya sou ka sou da yo na
inochi no isu wa hitotsu dake
haikei dopperugengaa
dare wa dare wa kimi ?
koboreochita hitotsubu
kawaka hateru mae ni
daredemo nandemo ii
utsuwa o kudasai
kurutta seikai ga someagete
runpappa

PRAY
sore wa zuutto tsuzuku
hito no gou no rensa
PAIN
yudane atte
yurushi atte
mitasare yuku
PRAY
kaketa piisu
mukachi no pein
kibō mata ai mo
PAIN
takushi atte
umarekawaru
inishieishon
PRAY
“boku no hou ga chanto kimi o ikite yaru kara”
PAIN
“kimi mo tsugi no dareka chanto sukuwanakucha”
PRAY
“mō wakatten daro nani o sureba ii ka sa”
PAIN
dōka dareka boku ni kiseki o kure yo

haikei dopperugengaa
kimi wa kimi wa dare ?
aa kondaku to kousa shite
boku wa dare ?
mou tomaranai modorenai
doumo konnichiwa
kimi no

haikei dopperugengaa
sore wa sore wa boku
mushibamareta sonzai ni
sekai ga kizukou ga
mō nariyamanai
sameyamanai
kiseki no rinne ga
kurutta seikai o someageru sa
umaku yare yo
runpappa

“doumo konnichiwa kimi no bunshin desu”
.


.
Traduction :

“Coucou toi, je suis ton double.”
Je me frotte les yeux en me demandant quel genre de blague ça peut être.
Il y a deux de mes ombres,
et ainsi se lève à nouveau le rideau.

“Tu disais vouloir un autre toi,”
“et ce souhait fervent m’a amenée à la vie.”
Eh bien, tu peux dire que je l’ai souhaité.
Je portais simplement ma croix, un agent pour tout.

Je me fiche de la méthode, je veux juste des résultats.
Quel prix vide de sens et sans valeur à payer.
Dis, mis à part ça,
je dois te parler de quelque chose d’important.
D’accord ?
“Oui, je le ferai. Je le ferai.
Je ferai n’importe quoi.
Je suis ton double,”
dit le messie en riant.

Cher double,
qui, oh qui es-tu ?
Aah, tout se mélange au chaos.
Qui suis-je ?
Tu sais, le n°0 et le n°1 n’existent pas.
Il n’y a absolument aucune base pour une preuve de n’importe quelle sorte.
Cher double,
qui, oh qui es-tu ?
Le monde n’accorderait pas d’attention
à une existence dévorée.
Ça ne veut pas s’arrêter de sonner.
La frénésie ne s’apaisera pas.
Le cycle miraculeux des renaissances infinies
teint la folle réponse de sa couleur.
Runpappa

Les choses paraissent étranges Lundi.
Alors que l’histoire comment à s’effondrer, pièce par pièce,
on se méfie de moi.
“Mais qui es-tu bon sang ?”, semble-t-on demander.

Attendez une minute.
Je ne suis pas au courant de ce que j’ai fait hier ni de ce que j’ai pu dire.
Sans m’en rendre compte,
mon ombre disparaît.
Que suis-je exactement ?
S’il vous plaît, rendez-moi mon existence.

“Je suis terriblement désolée, mais c’est si bon d’être ici, à sa manière.”
“Tu es déjà bien au courant
qu’il n’y a plus du tout de place ici pour toi, n’est-ce pas ?”
“Tu sais, si on te vole quelque chose, tu n’as qu’à la voler en retour, n’est-ce pas ?
C’est à ton tour cette fois,”
dit l’intrus en riant.

Cher double,
qui, oh qui es-tu ?
Aah, tout se mélange au chaos.
Qui suis-je ?
Eh bien, je suppose que c’est comme ça que ça se passe. Bien sûr.
Il n’y a qu’une seule chaise par vie.
Cher double,
qui, oh qui est toi ?
Avant que la dernière goutte renversée
ne se dessèche complètement…
Je me fiche de qui c’est ou de quoi il s’agit,
donnez-moi un vaisseau.
La folle réponse teint tout dans sa couleur.
Runpappa

PRAY
C’est la chaîne du karma humain
qui continue pour toujours.
PAIN
Ils donnent les uns aux autres,
se pardonnent les uns les autres,
et sont satisfaits par ça.
PRAY
La pièce manquante.
Une douleur qui ne vaut rien.
L’espoir, tout comme l’amour.
PAIN
Ils se confient aux uns et aux autres
et renaissent.
Initiation
PRAY
“Je peux vivre ta vie mieux que tu ne le fais.”
PAIN
“C’est à ton tour de sauver quelqu’un maintenant.”
PRAY
“Tu sais déjà ce que tu dois faire, n’est-ce pas ?”
PAIN
Je vous en prie, que quelqu’un m’envoie un miracle.

Cher double,
qui, oh qui es-tu ?
Aah, tout se mélange au chaos.
Qui suis-je ?
On peut pas l’arrêter. Il n’y pas de retour en arrière possible.
Coucou toi,
Je suis ton…

Cher double,
c’est, oh c’est moi.
Même si le monde accordait de l’attention
à une existence dévorée,
ça ne s’arrêtera pas de sonner maintenant.
La frénésie ne s’apaisera pas.
Le cycle miraculeux des renaissances infinies
va teindre la folle réponse de sa couleur.
Fais de ton mieux, d’accord ?
Runpappa

“Coucou toi, je suis ton double.”

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